Derniers sujets
» Etude motivation et satisfaction au travail des thanato
Mar 14 Mar 2017 - 16:06 par mysterycam

» Offre d'emploi
Mer 1 Mar 2017 - 17:44 par david47

» vous cherchez une place?
Mar 8 Nov 2016 - 13:40 par paro

» Offre d'emploi secteur MOSELLE
Ven 16 Sep 2016 - 12:07 par Florence

» RECHERCHE COLLABORATEUR/TRICE DIPLOME(E)
Jeu 23 Juin 2016 - 9:59 par ademaitre

» recherche d'un emploi n'importe ou
Jeu 23 Juin 2016 - 9:52 par ademaitre

» VENTE materiel complet Thanatopraxie
Dim 19 Juin 2016 - 5:16 par Docteur killer

» Poste
Jeu 21 Jan 2016 - 14:45 par isis

» question sur le niveau du diplome national
Mer 2 Déc 2015 - 16:14 par Eliot NESS

» Poste sur Aude
Dim 30 Aoû 2015 - 18:13 par toutgreen

Rechercher
 
 

Résultats par :
 


Rechercher Recherche avancée

Qui est en ligne ?
Il y a en tout 7 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 7 Invités

Aucun

[ Voir toute la liste ]


Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 60 le Lun 18 Jan 2010 - 13:55





"Bien faire !..."



Mon cher « Anubis » ;



En réponse à ton aimable sollicitation, qui m'honore au demeurant, fais moi la grâce d'accepter les quelques digressions et commentaires qui suivent...



« C'est bien fait »... L'enfant utilise cette phrase pour affirmer le bien fondé (à mon sens) d'une punition ou, d'un châtiment.



Plus tard, l'adjonction de ces deux mots, BIEN (adjectif – invariable) et FAIT (verbe faire) prendra des connotations, et des sens bien différents selon les évènements à venir et circonstances de la vie.

Un BIENFAIT est une récompense, une grâce, un cadeau. Les deux mots sont attachés et indissociables, inséparables. Ainsi BIEN FAIRE est toujours un BIENFAIT pour quelqu'un. BIEN FAIRE c'est faire BIEN. Un BIENFAIT n'est jamais perdu !...



FAIRE, c'est souvent RE-FAIRE, REFAIRE c'est reproduire. Le FAIRE implique de DÉFAIRE préalablement... et, selon l'ancienne formule alchimique de la recherche du grand ŒUVRE et de la PIERRE PHILOSOPHALE,... « Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage ». Peut MIEUX FAIRE !... mais, mieux faire, implique le préfixe d'intensité MIEUX !... et le mieux est parfois l'ennemi du BIEN !...



Le BIEN, pourrait, par exemple relever du CŒUR, et, le FAIRE, de la raison... « Le CŒUR à ses RAISONS... Que la raison ignore... » Ainsi, BIEN FAIRE est une vertu, attribuée à la TECHNIQUE BIEN réalisée, le rêve de tout bon compagnon. BIEN FAIRE est le vœu secret, quotidien de chaque homme, fut-il artisan, savant, technicien ou créateur. C'est un but vers lequel tendent les hommes vertueux, autant que les bons compagnons. Tant que ce désir les habitent, ils sont sur la bonne voie... Ils ne « dévoieront » pas, au sens de : DÉVOYER, quitter la voie, la ligne, le sens.



BIEN FAIRE, c'est la BONNE VOIE dans la recherche (d'abord), et la RÉALISATION (ensuite) qualitative, de l'ouvrage. BIEN FAIRE est un aboutissement, mais aussi, une QUÊTE.



S'il fallait conclure cet exercice de façon Thanatologique ; il serait nécessaire de traiter le sujet sur deux fronts ; la THANATOPRAXIE, et les THANATOPRACTEURS.



La THANATOPRAXIE... Activité économique (oh combien), spécialité intimement imbriquée (Loi 93-23) à la Pompe Funèbre, dont elle est un accessoire. (Ne l'oublions pas). C'est un métier de prestation de service, à caractère de service PUBLIC.



Qu'est-ce qui serait BIEN ou MIEUX dans ce domaine (?)



  • Réduire le taux de TVA (au moins sur les actes obligatoires !)(?)

  • Uniformiser les tarifs (?)

  • Établir et respecter des DÉLAIS d'intervention (?) (certains actes « précocissimes » font frémir.)

  • Établir un numérus clausus (?)



Mais aussi...

  • Revoir et reformer le Jury National, qui a depuis sa création, fonctionné hors conformité. (?)

  • Revoir les modalités d'examen (?)

  • Établir un niveau d'entrée (?)

  • Allonger à deux ans la durée des études (?)

  • Revoir et harmoniser les programmes d'études (?)

  • Former et qualifier les Maitres de stages (?)

  • Penser à un diplôme Européen (?)





Il est curieux, finalement, de ne PAS pouvoir parler, ou évoquer certaines choses, (Ce que je viens de faire) sans être taxé de « polémiste » (Ce qui me sera reproché). Et pourtant, ces sujets sont d'actualité, et bien présents dans le quotidien de mes plus jeunes collègues en exercice.



C'est la raison pour laquelle, je ne dirai, RIEN des Thanatopracteurs. Le sujet a un gout de souffre !...



Je ne voudrais pas terminer ce petit exercice sans poser par contre, deux questions TRÈS importantes, que j'ai posées à maintes reprises aux autorités de TUTELLE. Sans jamais de réponse.



  • Quels sont les critères de sélection des membres Thanatopracteurs du Jury. (?)

  • Pour quelles raisons, la présence à l'examen National pratique, du MÉDECIN, a-t-elle été « escamotée » au sens propre du terme. (?) Son absence étant regrettable, et dévalorisante pour la qualité et le sérieux de cet examen.





Voici, mon cher « Anubis », le petit exercice que tu m'as confraternellement demandé de traiter, et que je t'offre de même.



Il n'engage que moi, bien entendu.



Paul CLERC

Le 26.08.2007